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17/03/2017
Le Matin

Un élu vaudois censure son interview ratée
Candidat de SolidaritéS, Hadrien Buclin n’a pas du tout apprécié d’être «interrompu toutes les cinq secondes».

TV Fond noir, am
biance feutrée. Depuis cette semaine, la chaîne La Télé a lancé sa nouvelle émission politique: «Face à face». Chacun leur tour, les candidats au Conseil d’État vaudois sont mis «sur le gril» par Nasrat Latif. «C’est une interview de rupture qui se veut un peu plus rentre-dedans que ce à quoi nous sommes habitués en Suisse romande», explique le journaliste et producteur de l’émission.

Le ton est incisif et les questions chatouillent les points sensibles. Un traitement qui n’a pas plu au candidat de SolidaritéS Hadrien Buclin. «J’ai été interrompu toutes les cinq secondes. Il y avait une volonté de me déstabiliser et de ne pas me laisser le temps de développer mon programme», dénonce-t-il. Le conseiller communal lausannois a donc exigé que son interview ne soit pas diffusée hier soir. «Je suis un peu frustré que cela se soit passé comme cela parce que les petits candidats comme moi ont rarement l’occasion d’avoir ce genre d’interview», regrette Hadrien Buclin. Un élément qui explique en partie ce couac, selon lui. «Je suis peut-être un peu responsable, je ne suis pas politicien professionnel et je n’ai pas l’habitude de répondre aux questions en deux secondes», justifie-t-il.

De son côté, Nasrat Latif reconnaît s’être montré insistant quand le candidat SolidaritéS ne répondait pas à ses questions. «Mais cela fait partie du jeu, je ne suis pas là pour tendre le micro», assure-t-il.

Guillaume Morand, candidat du Parti de rien, est lui aussi passé sur le gril de «Face à face». «C’est vrai que le ton est surprenant. Le journaliste m’a taquiné sur de vieux dossiers», raconte-t-il. Pour autant, il n’aurait jamais imaginé faire censurer son interview. «Quand on va à ce genre d’émission, il faut assumer ensuite. C’est une erreur d’Hadrien Buclin de l’avoir fait annuler», souligne-t-il.

Guillaume Morand espère seulement que Nasrat Latif se montrera tout aussi incisif avec les candidats plus connus. «Je ne suis pas sûr qu’il osera se permettre d’interrompre autant Pascal Broulis», ajoute Hadrien Buclin.

Réponse du journaliste: «J’aurai la même volonté d’attaquer, quel que soit le candidat.» Les voilà prévenus.
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17/01/2017
24 heures

L’ancien facteur n’hésite pas à jouer la sirène
Portrait : Roland Guex, rédacteur en chef de La Télé
Quand on lui demande une date importante de sa vie, Roland Guex fait partie de c
eux qui répondent par une autre question: «Celle de mon mariage, par exemple?» La date: le 5 avril 2003. Avec Linda, une Québécoise de Montréal rencontrée en 1998, «sur un chat en noir-blanc, lorsque c’était encore les débuts d’Internet, à l’époque où les modems faisaient encore bip-bip». Si le nouveau rédacteur en chef de la chaîne régionale La Télé – passionné de sport – cite cette date d’emblée, c’est parce que Linda lui apporte «l’équilibre». D’ailleurs, il le répétera plusieurs fois pendant la discussion. L’équilibre entre le boulot et la vie familiale.

La vie familiale pour cet enfant du Chablais, c’est Roche, «où il y a toujours du soleil», après avoir grandi à Villars-sur-Ollon et à Aigle. «Linda ne s’intéresse pas particulièrement au sport ou à l’actualité. Ça m’évite de parler du travail à la maison. Je peux vraiment déconnecter, même si ce n’est pas possible de le faire complètement.»

«A l’école, je jouais au hockey et je hurlais pour commenter. Ça devait être insupportable»

Le boulot, c’est diriger une quinzaine de journalistes, répartis entre Lausanne et Fribourg. En huit ans d’existence, la chaîne a déjà vu passer six personnes au poste de Roland Guex. Et le compte est approximatif, entre les titulaires du poste et les intérimaires. A 43 ans, Roland Guex s’est fait remarquer des téléspectateurs en testant tous les sports possibles et imaginables, parfois dans des accoutrements extravagants pour son émission Va y avoir du sport, qu’il ne présente désormais plus. L’an dernier, ses fidèles l’ont découvert habillé en sirène, pour tester une discipline de nage artistique encore confidentielle, avec une longue queue bleue. Une mise en scène qui colle parfaitement à un homme qui rigole presque continuellement et au côté décontracté qui saute aux yeux.

Sa passion du sport remonte à son enfance. Comme gamin à Villars, impossible de ne pas aimer le hockey. «A l’école, je jouais et je commentais en même temps. Je hurlais, et ça devait être insupportable.» Ce qui l’a mené au journalisme sportif, d’abord à Radio Chablais de 1995 à 1998. «Le premier match que j’ai commenté, c’était une finale de la Coupe valaisanne de hockey, entre Champéry et Val-d’Illiez.» En 1998, il passe à ICI TV, à Vevey, où il fera tout: du sport et de la politique, ce que beaucoup ont oublié dans la profession. C’est là aussi qu’il a lancé le Téléthon sur une télévision locale suisse. Il en est d’ailleurs toujours le présentateur. «Au début, c’était le côté télévisuel qui primait. Mais, avec le temps, on apprend à connaître les gens, les malades, les médecins, les chercheurs. Cet aspect humain m’interdit de les laisser tomber.»

Ce côté décontracté et pas prétentieux lui vient peut-être des deux vies qu’il a eues, après son apprentissage de facteur en 1989. Il a passé une dizaine d’années à crapahuter dans le Chablais pour distribuer le courrier. «Je n’aimais pas beaucoup l’école et je ne me voyais pas dans un bureau. J’ai toujours aimé être à l’extérieur et rencontrer des gens. Facteur, c’est quelque chose que j’ai adoré. C’est exactement la même chose avec le job de journaliste. Mais le début n’a pas été simple. Quand j’ai fait mon stage, certains disaient que c’était n’importe quoi d’engager un facteur. A cette époque, c’était mal vu. J’en rigole aujourd’hui, car j’ai toujours su que je voulais faire ce métier.»

C’est au moment où il change de vie que Linda y débarque. Après les échanges en ligne, leur relation se développe au téléphone. Puis il va la voir, et enfin elle s’installe en Suisse, avant leur mariage cinq ans plus tard. Elle amène ses deux enfants, nés dans les années 1980. «Je les considère comme les miens.»

Et, là encore, Roland Guex a les yeux qui brillent: «De par sa culture, Linda fait les choses en grand. C’est super. Quand nous fêtons Halloween et Noël, les citrouilles et les décorations doivent être impressionnantes. Et nous organisons une fête à l’extérieur pour tout le quartier. J’adore ce côté américain.» (24 heures)
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08/12/2016
Lausanne Cités

Ciné, tv & web: les conseils
Les Curieux, vendredi, 19h30, La Télé
Le magazine d'actualité décalée et locale de la chaîne régionale valdo-fribourgeoise s'est
durablement installé et propose de découvrir notre région sous un jour différent, à l'aide d'enquêtes sur le terrain, de testes en plateau et de chroniques assurées avec entrain par une belle équipe sous l'égide de Stéfane Guerreiro. ...Plus -
07/11/2016
La Liberté

Roland Guex, comme un poisson dans l'eau
A 43 ans, le natif de Villars-sur-Ollon est le nouveau rédacteur en chef de «La Télé». Ce fan de Gottéron «de l'époque Bykov-Khomutov» a un parcours atypique, puisqu'il a été facteur durant 12 ans avant de devenir journaliste. Portrait.

La télévision est une mer infestée d’ego gros comme des paquebots. Il arrive pourtant qu’un angelot tombe dedans. Voyez Roland Guex! En plus, cet homme y est comme un poisson dans l’eau.
Le présentateur des Puckalistes ne dirigeait pas seulement les sports, ces dernières années à La Télé, il les testait aussi. Apparaître en petite sirène pour se plonger dans la danse aquatique, par exemple, ne l’effrayait pas. Audace assurée du journaliste qui regarde les caméras comme des desserts. Fantaisie de celui qui, avec son sourire timide et sa légéreté de papillon, échappe à l’esprit de sérieux. Quoique. Au sein de sa chaîne, il vient de prendre ses nouvelles fonctions de rédacteur en chef...

Roland, vous si heureux jusque-là, pourquoi avez-vous voulu devenir rédacteur en chef?

La Télé a connu six rédacteurs en chef en sept ans. Si j’ai postulé, c’est par égoïsme. Je ne souhaitais pas voir arriver un chef qui ne fait que passer et qui ne comprend rien aux sports. Je ne dis pas que c’était le cas de mes prédécesseurs, attention, mais je n’avais pas envie d’un «pinkeli». La chaîne avait besoin de stabilité. Etant le doyen de notre jeune rédaction, j’ai donc pris mes responsabilités.
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07/07/2016
Agefi

La Télé nomme Roland Guex à la rédaction en chef
L’actuel responsable des sports de La Télé reprend le poste de rédacteur en chef avec effet au 1er décembre 2016.
Nasrat Latif, actu
el rédacteur en chef, reste au service de la chaîne valdo-fribourgoise.

Dans sa séance du lundi 27 juin 2016, le conseil d’administration de Vaud Fribourg TV a procédé à la nomination de Roland Guex, journaliste RP et actuellement responsable de la rubrique des sports de La Télé. Agé de 43 ans, Roland Guex est un connaisseur de la scène politique, économique et sportive des cantons de Vaud et Fribourg. Il a entamé sa carrière de journaliste en 1995 auprès de Radio Chablais, avant de bifurquer à la télévision, dans un premier temps à ICI TV et depuis 2009 auprès de La Télé. Selon le communiqué, le nouveau rédacteur en chef incarne des valeurs essentielles qui font et feront encore le succès de La Télé: une grande expérience professionnelle, de larges connaissances du terrain vaudois et fribourgeois ainsi qu’une grande force de travail. Sa volonté première sera de travailler avec sa rédaction dans la continuité et la stabilité à long terme.

Nasrat Latif conservera, dès janvier 2017, une activité à temps partiel auprès de la chaîne, activité qui sera liée à des mandats de production et de présentation.
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