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Politique

Bienne: mobilité plus simple, sûre et agréable — bus, vélo, zones 30

Bienne: mobilité plus simple, sûre et agréable — bus, vélo, zones 30

Urbanisme

La Ville de Bienne va poursuivre sa politique de mobilité qui mise sur les transports publics, le vélo et les déplacements à pied. Elle veut parallèlement réduire le trafic motorisé individuel et s'engager en faveur de quartiers plus calmes et de la création de zones 30 km/h pour améliorer le quotidien des habitants.

"La question de mobilité n'est pas un champ de bataille politique, c'est une nécessité pour vivre ensemble", a souligné mardi la maire de Bienne Glenda Gonzalez Bassi lors de la conférence de presse annuelle sur la mobilité. "La ville n'est pas contre les voitures, ce n'est pas vrai", a tenu à souligner l'élue socialiste.

La politique de mobilité du Conseil municipal repose sur un constat: plus de la moitié des trajets recensés en ville sont effectués en voiture, provoquant ainsi des embouteillages, du bruit et de la pollution atmosphérique.

A cela s'ajoute le développement de la cité bilingue avec une hausse constante de la population, qui dépasse désormais les 58'500 habitants, et l'implantation d'entreprises. "Mais l'espace disponible est limité", a souligné la maire.

Faire des choix

"On a le choix entre parkings ou logements et la Ville de Bienne a fait le choix des logements comme dans le quartier de la Gurzelen", a expliqué la maire socialiste qui a ajouté que les solutions ne peuvent pas plaire à tout le monde.

La ville mise donc sur des moyens de transport qui prennent peu de place et qui permettent de déplacer un grand nombre de personnes, comme les transports publics. Pour les autorités communales, il faut trouver des compromis, mais il est impossible de satisfaire tout le monde.

De nouvelles zones 30 km/h et des zones de rencontre vont voir le jour cette année. Le Conseil municipal veut aussi créer des espaces verts et améliorer les infrastructures cyclables. "Nous ne voulons pas faire le paradis des cyclistes mais avoir une cohabitation fluide pour tous les usagers", a relevé Glenda Gonzalez Bassi.

ATS