Formule 1 : incertitudes sur les Grands Prix d'avril au Moyen-Orient
F1: la FIA observe la situation
Mohammed Ben Sulayem a assuré que "la sécurité et le bien-être" des acteurs de la F1 dicteraient le calendrier des prochains Grands Prix. L'incertitude règne sur ceux prévus en avril au Moyen-Orient.
"Dans ce moment d'incertitude, nous espérons le calme et un retour rapide à la stabilité. Le dialogue et la protection des civils doivent rester la priorité", a déclaré Mohammed Ben Sulayem, président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA).
"Nous sommes en contact permanent avec nos clubs affiliés (à la FIA, NDLR), les promoteurs de championnats, les équipes et nos collègues sur le terrain, tout en suivant de près et en responsabilité les évolutions" du conflit, a ajouté l'ancien pilote de rallye émirati.
"La sécurité et le bien-être guideront nos décisions quant aux prochaines courses des Championnats du monde d'endurance et de Formule 1", a-t-il insisté. La saison d'endurance (WEC) doit débuter fin mars au Qatar.
Course assurée en Australie
Pour le premier Grand Prix de F1 de la saison, dimanche en Australie, la guerre en Iran a provoqué de très nombreuses difficultés d'acheminement du personnel à Melbourne en raison de la fermeture d'espaces aériens entre l'Europe et l'Australie. Mais la course n'est pas menacée, a assuré son organisateur.
Les courses suivantes en Chine (13-15 mars) et au Japon (27-29 mars) ne sont pas non plus menacées. Celles de Bahreïn (10-12 avril) et d'Arabie saoudite (17-19 avril) sont par contre en suspens. Les deux pays ont été touchés par des frappes de représailles de Téhéran. Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que le conflit en Iran et dans la région pourrait durer plus longtemps qu'initialement prévu.