Heineken : ventes en hausse grâce à l'Asie-Pacifique au T3
Heineken: les ventes dopées en Asie
Le brasseur néerlandais Heineken a fait état mercredi d'une hausse de près de 5% de ses volumes totaux au troisième trimestre, portée par une forte dynamique dans la région Asie-Pacifique.
Les volumes totaux, comprenant bières, cidres et boissons non alcooliques ont atteint les 76 millions d'hectolitres, comparé au 71,6 millions d'hectolitres à la même période l'année dernière.
"L'Asie-Pacifique a été le moteur de la croissance, avec une dynamique particulièrement forte au Vietnam, en Chine et en Inde", a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
Le chiffre d'affaires net a augmenté de 4,6% pour la période de juillet à septembre à 8,1 milliards d'euros. Le brasseur ne publie plus ses résultats trimestriels en termes de bénéfice net, ne les dévoilant que dans ses rapports semestriels ou annuels.
Les volumes ont progressé dans tous les marchés, avec notamment un retour à la croissance dans les Amériques et en Europe, où le brasseur a affiché une hausse de 0,6%, favorisée par des conditions météorologiques clémentes.
Sa bière sans alcool, la Heineken 0.0, a également enregistré de bons résultats, avec une croissance à deux chiffres sur 26 marchés.
"Mes premières impressions sont positives, notamment en ce qui concerne la force de nos marques, l'engagement de nos collaborateurs et le potentiel de croissance dans l'ensemble de nos zones d'implantation", a déclaré Rafa Oliveira, nouveau directeur général de Heineken.
"Nous disposons de bases solides, mais nous ne parvenons pas à les traduire en une croissance régulière ni à convaincre les consommateurs et les clients aussi souvent que nous le devrions", a toutefois averti celui qui a pris ses fonctions en début de mois.
Heineken, qui emploie quelque 85.000 personnes dans le monde, avait annoncé en février supprimer entre 5.000 et 6.000 emplois au cours des deux prochaines années, souhaitant "accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes".
"Il reste encore beaucoup à faire pour affiner notre exécution, accélérer le rythme et instaurer une culture de la performance plus forte, avec une plus grande responsabilisation à tous les niveaux de l'entreprise", a ajouté M. Oliveira.
L'entreprise a maintenu ses prévisions annuelles, tablant sur une hausse de 2 à 6% de son bénéfice d'exploitation hors éléments exceptionnels et amortissements, sa mesure privilégiée.