Manuel Akanji : la Suisse prête pour la Coupe du monde 2026
La Suisse à dix semaines du Mondial
La Suisse a livré son dernier match avant l'annonce de la liste des 26 joueurs qui se rendront à la Coupe du monde 2026. "Nous sommes prêts", a assuré Manuel Akanji, à dix semaines du Mondial.
Le défenseur de l'équipe de Suisse, qui a porté le brassard de capitaine en l'absence de Granit Xhaka (avant de sortir à la mi-temps et de le donner à Breel Embolo), s'est montré très satisfait lors de son passage en zone mixte, peu après la fin du match nul et vierge entre la Suisse et la Norvège à Oslo.
"Il s'agissait encore une fois d'essayer certaines choses, de donner une occasion à tous les joueurs présents de faire leurs preuves avant un tournoi important. Je crois que tout le monde s'est montré sous son meilleur jour", a-t-il jugé.
"Maintenant, il faut que tout le monde reste en forme, que tous les joueurs soient performants en club et qu'ils jouent, espérons-le, autant que possible, afin que nous puissions avoir une très bonne concurrence cet été", a ajouté l'arrière de l'Inter Milan, en bon relais de son sélectionneur Murat Yakin.
Sa seule critique a évidemment été dirigée envers le terrain pas loin d'être impraticable de l'Ullevaal Stadion. "Ce n'était vraiment pas facile, le premier contrôle était toujours compliqué", a expliqué Akanji, soulagé qu'aucun joueur n'ait terminé le match avec une blessure.
La défense à trois "a fonctionné"
Le vice-capitaine a également donné son avis sur la défense à trois qu'il a formé avec Denis Zakaria et Nico Elvedi, un changement de système qui a permis à la Suisse de plutôt bien museler Erling Haaland, pour une fois "muet". Le "Cyborg" restait sur onze matches consécutifs avec au moins un but sous le maillot de la Norvège.
"Je pense que ça a très bien fonctionné", a-t-il estimé. "Denis a fait un bon match, il a été d'un grand soutien avec et sans ballon. Il est très fort dans les duels et sait aussi remonter la balle quand il le faut."
Globalement, les résultats de ce deux matches amicaux, en comptant la défaite 4-3 contre l'Allemagne, ne semblent pas vraiment importer aux yeux de Manuel Akanji et de ses coéquipiers. "Nous sommes prêts", a assuré ce dernier. "Nous l'avions déjà vu contre l'Allemagne. En première mi-temps, avec notre onze type, nous étions sans doute l'équipe la plus dangereuse (réd: 2-2 à la mi-temps avant les premiers changements de Yakin)."