Succession de Laurent Favre: Jérôme Amez-Droz candidat du PLR
Conseil d'Etat - NE
Le PLR Jérôme Amez-Droz, actuel secrétaire général du Département de la formation et des finances, se met à disposition de son parti pour succéder au conseiller d'Etat PLR Laurent Favre, qui se retirera à fin mars. Jean-Luc Pieren ne se présente pas pour le Conseil d’Etat, mais soutient le candidat Thomas Wroblevski.
"Jérôme Amez-Droz est un profil tout à fait intéressant pour le poste" de conseiller d'Etat, a déclaré lundi soir à CanalAlpha Gregory Huguelet-Meystre, président du PLR neuchâtelois. Le politicien a été conseiller général dès l’âge de 19 ans, puis député et président du PLR de La Tène. Il a 49 ans, est marié, père de deux enfants et domicilié à Neuchâtel.
Le député Damien Humbert-Droz est "également une candidature intéressante aussi bien pour le Conseil d'Etat que pour les chambres fédérales", a ajouté Gregory Huguelet-Meystre. L’assemblée générale du PLRN du 28 novembre désignera la personne appelée à porter les couleurs du parti dans la succession de Laurent Favre au Conseil d’Etat, ainsi que les candidates et candidats aux élections fédérales.
Le représentant du Parti fédéraliste européen Jean-Luc Pieren a annoncé mardi qu'il ne se présente pas pour le Conseil d’Etat, mais soutient le candidat Thomas Wroblevski, candidat de Modernokratie. Ce dernier a expliqué à RTN que son but est d'offrir un veto aux citoyens lors d'élections. "Je suis un candidat fonction, qui permet d'invalider l'élection si le candidat choisi (NDLR: par le parti) ne plaît pas à la population. Je fais cette même démarche depuis 2014".
Un siège se libère également en ville de Neuchâtel, à la suite de la démission annoncée vendredi de la conseillère communale Violaine Blétry-de Montmollin. Jérôme Amez-Droz a déclaré à Arcinfo qu'il ne convoite pas ce poste car il estime "moins baigner dans la politique locale". Le conseiller général suppléant Fabio Esposito, candidat de Modernokratie se déclare candidat, a précisé le quotidien neuchâtelois.
La date du scrutin en ville de Neuchâtel n'a pas encore été fixée. Il n'est pas exclu qu'elle coïncide avec celle de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat fixée au 28 février.