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Transports

Uber va supprimer 10 % de ses effectifs pour se restructurer

Uber va supprimer 10 % de ses effectifs pour se restructurer

Uber prévoit de supprimer un poste sur dix

La plateforme Uber a annoncé mercredi se séparer d'environ 10% de ses effectifs dans le cadre de "changements organisationnels d'ampleur", selon un message du directeur général de l'entreprise, Dara Khosrowshahi, adressé à ses employés.

"Aujourd'hui, nous procédons à un certain nombre de changements organisationnels d'ampleur au sein d'Uber", a déclaré M. Khosrowshahi, "en conséquence, nous allons réduire les effectifs de notre équipe d'environ 10%".

L'entreprise avait indiqué dans un document adressé au gendarme financier américain (SEC) regrouper, avec ses filiales, "environ 34'000 collaborateurs à travers le monde".

Avec ces plus de 3000 départs, Uber cherche notamment à "supprimer des niveaux hiérarchiques" et "simplifier les structures des équipes".

"Au cours des cinq dernières années et plus, Uber a connu une croissance exponentielle (...) nous sommes devenus une entreprise bien plus grande et plus solide. Mais cette croissance s'est également accompagnée d'une complexité accrue", a souligné M. Khosrowshahi.

Fondée en 2009, la société s'est faite connaître via sa plateforme de réservation de voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC). Son arrivée sur le marché français en 2011 avait fait grand bruit, l'entreprise étant alors ciblée par plusieurs procédures judiciaires, notamment des plaintes pour concurrence déloyale lancées par des chauffeurs de taxis.

Uber s'est depuis élargi à la livraison de repas, avec Uber Eats, et a récemment dévoilé une fonctionnalité permettant de réserve une chambre d'hôtel directement depuis son application.

"Les changements que nous mettons en oeuvre aujourd'hui visent deux objectifs: simplifier et accélérer le fonctionnement d'Uber, et créer davantage de marge de manoeuvre pour investir dans notre avenir", a assuré son directeur général.

Le géant américain a annoncé le même jour son départ avec effet immédiat du Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, et d'Ouganda.

Il a aussi tancé ses salariés à faire leur retour dans ses bureaux, n'autorisant désormais qu'environ "1% des collaborateurs" à rester en télétravail.

ATS